Partager l'article ! L'été: Saison du déshabillé, des chaleurs torrides, des langueurs passives, de la contemplation béate, des audaces sans conséquence. ...
Saison du déshabillé, des chaleurs torrides, des langueurs passives, de la contemplation béate, des audaces sans conséquence.
Saison de la drague, des désirs. Abandon progressif de la pudeur.
Beauté, sensualité, nudité ; dévoilement des corps.
Quelques rayons de soleil et le cœur s’enhardit. Quelques morceaux de chairs découvertes et les yeux s’y arrêtent. Ne pas laisser traîner son regard, un rien peut désormais représenter une invitation. Assumer le port de la jupe, quitte à en faire profiter plus d’un.
Retrouver le goût de ne rien faire, sans culpabiliser. Se sentir en accord avec la nature, allongé sur l’herbe pour bronzer. Entendre les chants des oiseaux plus que d’habitude. Se taire et profiter. Aucun besoin de parler. Excepté le soir venu.
On protège nos yeux, mais c’est pour mieux matter.
On agit moins mais on observe plus. Les gens sortent et on se retrouve tous collés aux mêmes endroits, obligés de s’adapter aux autres, à côté.
Le soleil sort et on n’a déjà plus envie de bosser. Les vacances attirent ; les jours fériés arrivent à point nommé. On rêve de changer de rythme, de tout arrêter pour se reposer et regarder passer les jours sans se poser la moindre question. On rêve de se retrouver gamins, avec deux longs mois de vacances devant nous.
L’été, c’est une saison de rêve(s)…