Dimanche 4 mai 2008 7 04 /05 /Mai /2008 21:24

Il y a quelques années, tout était différent.

Illusion que rien ne changera, sauf pour du mieux. Alors même que la nature change autour de nous, on reste persuadé que nous sommes éternels.

J’imaginais simplement grandir, mûrir, prendre de l’assurance, obtenir ce que je veux, être heureuse, continuer sur ma lancée…

Je n’avais pas compté les obstacles ; je n’avais pas prévu le négatif. Tout devait être parfait, tout l’était et rien n’indiquait que le pire pouvait se produire.

Ne jamais croire à l’immuabilité des choses ; toujours se souvenir qu’à chaque minute, tout peut basculer, en bien comme en mal.

Mais quoi qu’il arrive, croire en soi. Pour savoir vivre aussi bien le meilleur que le pire. Pour surmonter tous les obstacles et se créer une vie heureuse, malgré les moments difficiles.

J’ai désormais la force de tout affronter. Fragile et non faible. Restera toujours en moi cette plaie qui cicatrise peu à peu et, se refermant, atténue progressivement la douleur qui l’accompagne. Le temps continue son œuvre de bouleversement et déjà les blessures du passé s’éloignent, laissant place à un nouveau présent rempli d’autres joies d’autant plus précieuses qu’on les vit sans plus aucune illusion de sécurité.

Alors je peux écrire sans culpabiliser que rien n’est plus beau que la vie et ses surprises qui nous renforcent. J’ai envie de continuer malgré tout, avec cette conscience que tout change et varie ; rien n’est sûr, tout est ponctuel. Vive la vie, la mort, le renouveau, le changement, le bonheur et l’éphémère.

Par Moi
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Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 19:09

Saison du déshabillé, des chaleurs torrides, des langueurs passives, de la contemplation béate, des audaces sans conséquence.

Saison de la drague, des désirs. Abandon progressif de la pudeur.

Beauté, sensualité, nudité ; dévoilement des corps.

Quelques rayons de soleil et le cœur s’enhardit. Quelques morceaux de chairs découvertes et les yeux s’y arrêtent. Ne pas laisser traîner son regard, un rien peut désormais représenter une invitation. Assumer le port de la jupe, quitte à en faire profiter plus d’un.

Retrouver le goût de ne rien faire, sans culpabiliser. Se sentir en accord avec la nature, allongé sur l’herbe pour bronzer. Entendre les chants des oiseaux plus que d’habitude. Se taire et profiter. Aucun besoin de parler. Excepté le soir venu.

On protège nos yeux, mais c’est pour mieux matter.

On agit moins mais on observe plus. Les gens sortent et on se retrouve tous collés aux mêmes endroits, obligés de s’adapter aux autres, à côté.

Le soleil sort et on n’a déjà plus envie de bosser. Les vacances attirent ; les jours fériés arrivent à point nommé. On rêve de changer de rythme, de tout arrêter pour se reposer et regarder passer les jours sans se poser la moindre question. On rêve de se retrouver gamins, avec deux longs mois de vacances devant nous.

L’été, c’est une saison de rêve(s)…

Par Moi
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Mardi 22 avril 2008 2 22 /04 /Avr /2008 21:23

Il y a aussi des jours où l’étincelle de nos yeux se rallume d’un rien.

Des jours où la chaleur de l’air réchauffe aussi le cœur.

Des jours où un regard change tout.

Des jours où l’on atteint la lumière, au bout du chemin, en regrettant d’avoir désespéré même juste quelques secondes.

 

Envie de continuer, de recommencer, même fatiguée.

Envie d’aller au bout de soi-même, d’y croire à tout prix.

 

Attachement aux détails, surtout les plus petits.

Les cinq sens à l’affût, le sourire aux lèvres, les yeux pétillants.

 

Jours de printemps, de beau temps. Journée pleine de vie.

Renouveau des émotions ; fraîcheur des moments ; délicatesse.

Par Moi
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 22:31

Il y a des jours…

Où même une grosse couette ne réchauffe pas ;

Où le froid nous irrite et le soleil nous fait mal aux yeux ;

Où on ressasse ce à quoi on ne voudrait pas penser ;

Où on n’arrive plus à sourire ;

Où les détails ont de l’importance ;

Où on n’a même plus la force de s’empêcher de râler ;

Où le temps passe à la fois trop vite et à la fois trop lentement ;

Où tout nous obsède, pourvu que ça soit noir.

 

Il y a des jours qui jouent contre vous. Il y a des jours plus forts.

Moins envie de vivre, malgré le peu de raisons réelles de se plaindre.

Rien de cohérent à l’esprit ; filtre flou freinant toutes percées de lumière.

Marteau preneur de tête, écraseur de gaieté.

 

Envie de rien. Dégoût de tout.

De soi-même surtout.

 

Un moment à passer. Un sale quart d’heure qui peut durer une journée.

Pas plus, heureusement.

Demain est toujours un autre jour.

Par Moi
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Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 21:33
Par Moi
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